Emmanuel DeVinna traverse la rue

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 » Que c’est triste Paris, au temps des amours mortes,
Que c’est triste Paris, quand on ne s’aime plus.
On chercher des mots mais l’ennui les emporte… « 

Quelques paroles de Charles Aznavour pour accompagner cette promenade dans les rues de Paris.


Cette récente collection de photos réalisées par Emmanuel DeVinna est un regard plein de regrets, posé sur une société qui a oublié de vivre.
On est loin de la planète Second Life où les mots communication, entraide et partage ont encore un sens. Sur ces instantanés, chacun court vers son destin, sans même accorder un instant au monde qui l’entoure ou quand le temps s’arrête sur un coin de banc, c’est à peine pour recouvrer son souffle.

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Emmanuel DeVinna nous offre ici, une vision cruelle de l’humain si centré sur son égo qu’il en devient incapable de voir cet oeil qui l’observe, sans juger et pourtant… la preuve est saisie, là dans la boîte ou encore, ici, ces yeux qui fusillent celui qui ose montrer.

 » Les musées, les églises ouvrent en vain leurs portes,
Inutile beauté devant nos yeux déçus… »

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Sans conteste, une superbe exposition, très expressive, qui ne vous laissera pas sans réflexion, le jeu du noir et blanc accuentuant encore l’impression de malaise latent.

Pour vous rendre au Café des Arts où les photos sont exposées du 1er au 15 juin :
http://slurl.com/secondlife/Douce%20France/226/54/24

Pour vous rendre à la Fondation DeVinna où cette série sera exposée à partir du 16 juin : http://slurl.com/secondlife/Cubana/202/226/24

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